Pervers land

Pervers land



Durant l'année 2005 / 2006, je me suis occupé de ce blog (mais plus aucun article de cette époque n'est visible), avant de passer à autre chose. Je l'ai repris dès aout 2007 jusqu'en janvier 2009, avant de passer à autre chose également. Et là je me suis rendu compte, il y a quelques jours (1), que l'histoire allait se répéter, parce que toute ma vie et tout mon univers sont bien dessus. Je le dis une nouvelle fois : durant tout l'été, avant de reprendre vraiment, ça va être un grand « nettoyage ».
Pour ceux qui me lisaient avant que je sois sur SKYROCK et ceux qui m'ont découvert ici : venez tous avec moi.






Merci d'être venus aussi nombreux que pour les autres blogs.





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1 = Lire l'
ARTICLE PUBLIÉ SUR PERVERS LAND.





# Posté le dimanche 21 juin 2009 04:17

Pour l'éternité

Pour l'éternité





Deux anges se maudissent
Pour avoir aimé
Voulu aider les hommes
Ils en sont éc½uré
Pour l'éternité
Pour l'éternité

Ils n'avaient jamais vu
La triste réalité
Depuis le début
Oh ils y croyaient
Pour l'éternité
Pour l'éternité

Certains pleurent en apprenant l'Histoire
Se demandent pourquoi ils sont nés
Ne croient plus en grand-chose et en eux
Certains pleurent en se cachant le soir
Avant de reprendre une journée
Et croire, croire en un destin chanceux
Pour l'éternité
Pour l'éternité !


Trop ont brûlé de nuits
Pour le plaisir de se changer
Pour juste, juste quelques heures
Ils veulent tellement tout changer
Pour l'éternité
Pour l'éternité

Certains pleurent en apprenant l'Histoire
Se demandent pourquoi ils sont nés
Ne croient plus en grand-chose et en eux
Certains pleurent en se cachant le soir
Avant de reprendre une journée
Et croire, croire en un destin chanceux
Pour l'éternité
Pour l'éternité !

Certains pleurent en apprenant l'Histoire
Se demandent pourquoi ils sont nés
Ne croient plus en grand-chose et en eux !
Certains pleurent en se cachant le soir
Avant de reprendre une journée
Et croire, croire en un destin chanceux
Pour l'éternité
Pour l'éternité !


Paroles : Adrien Balboa.






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Paroles : Adrien Balboa (juin 2009).






# Posté le vendredi 19 juin 2009 00:36

Ton ombre

Ton ombre





Le ciel est pâle
Serait-il mort
L'envie n'est plus là
Mais il faut encore
Dormir ! Sans limite
Maudire lorsque tu me quittes

Et puis ton absence se fait plus longue
Lorsque je ne vois plus ton ombre
Et ta voix me manque quand ta chanson
Ne me vient plus, oh comme une bombe


Haute est la montagne
Où je te pleurerai
Haute est la montagne
Où je m'empalerai
Haïr ! Oui sans fin
Trahir le destin

Et puis ton absence se fait plus longue
Lorsque je ne vois plus ton ombre
Et ta voix me manque quand ta chanson
Ne me vient plus, oh comme une bombe


Haute est la montagne
Où je te pleurerai !
Haute est la montagne
Où je m'empalerai

Et puis ton absence se fait plus longue
Lorsque je ne vois plus ton ombre
Et ta voix me manque quand ta chanson
Ne me vient plus, oh comme une bombe

Et puis ton absence se fait plus longue
Lorsque je ne vois plus ton ombre
Et ta voix me manque quand ta chanson
Ne me vient plus, oh comme une bombe


Paroles : Adrien Balboa.





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Paroles : Adrien Balboa (juin 2009).

Photo : Louise (2009).






# Posté le jeudi 18 juin 2009 01:44

Je pense à toi

Je pense à toi

Si tous ces cris sont pour moi
Dis pourquoi tu n'es pas là
Si tous ces sourires sont pour moi
Pourquoi le tiens n'es pas là
Parfois, oh oui tu dis que tu m'aimes
Et on s'est donné plus que soi-même
Lorsque la nuit je me promène
C'est de vous deux que tu rêves
Quand tu es dans ses bras
Tu sais, je pense à toi

Si on m'applaudit
Pour mes écrits
Certains jours je pense que ma vie ne veut plus
Pendant que celle des autres évoluent
Ça ne change pas grand-chose
Je continue à haïr mes poses
Mon regard dirigé vers le ciel
Aussi noir qu'les idées qui m'interpellent
Quand tu n'es pas là
Oh je pense à toi

(Long passage musical)

Si tous ces cris sont pour moi
Dis pourquoi tu n'es pas là ?!
Si tous ces sourires sont pour moi
Pourquoi le tiens n'es pas là ?!
Si on m'applaudit
Pour mes écrits
Quand tu es dans ses bras
Tu sais, je pense à toi
Quand tu n'est pas là
Oh je pense à toi

Quand tu es dans ses bras
Tu sais, je pense à toi !
Quand tu n'est pas là
Oh ! Je pense à toi

Paroles : Adrien Balboa.





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Paroles : Adrien Balboa (juin 2009).

Photo : Adrien Balboa (2008).






# Posté le mardi 16 juin 2009 02:11

" Et faire danser les diables et les dieux ! "

" Et faire danser les diables et les dieux ! "
Aujourd'hui l'idole a 66 ans. Je vois en cet anniversaire une petite occasion de raconter son passage au Havre, pour le spectacle TOUR 66 et donc une partie de ma longue journée de vendredi (pendant que j'y suis).




Deux garçons sur la route

Vendredi 12 juin 2009. Il est midi. Depuis des semaines (si ce n'est quelques mois) j'attends cette date. Depuis le début de la semaine j'attends ce moment avec une impatience hors du commun. Je sors de l'organisme de Rouen où je vais deux fois par semaine, achète et mange un truc rapidement avant de rentrer chez moi. Une fois arrivé je me change pour mettre une tenue plus appropriée à l'occasion et attends Grand Ours qui vient me chercher dans sa FORD vers 14 heures. Notre direction : Le Havre (Stade Jules Deschaseaux). La raison : le concert de Johnny, de passage pour son ultime tournée TOUR 66. La première du spectacle et de ses passages au Stade De France ont fait parler d'eux, tant le spectacle avait impressionné mais aussi ému les fans, surtout au Stade De France où l'idole n'avait pu contenir son émotion (au bout d'un demi-siècle de carrière, c'est compréhensif). Ce sera la cinquième fois que je verrai Johnny Hallyday en vrai.
Nous partons de chez moi en écoutant une partie du nouvel album de Green Day (1) puis une partie d'une petite compil de Johnny faite par votre serviteur. Pour être franc je n'ai pas fait attention au temps du trajet. Je ne sais même plus combien de temps nous avons fait la queue devant le stade, au milieu des vrais fans comme moi, les moins et les curieux. Il faut dire que j'attendais qu'une chose à ce moment là, et que le reste je m'en foutais comme ce n'est pas permis. La seule personne que je veux voir c'est Johnny.
17 heures. C'est l'ouverture des portes... mais pas encore pour nous. Il nous faudra attendre encore plusieurs minutes pour enfin passer la barrière, se faire fouiller à l'entrée (pas grave, depuis le temps que je vais à des concerts je sais où bien cacher mon appareil photo). À propos, je trouve ça idiot de fouiller les gens pour prendre leur appareil ou leur caméra alors que le concert a été diffusé à la télé, et même en général avec les téléphones portable (qu'ils ne prennent pas) on peut envoyer des photos et vidéos sur le Net. Enfin, c'est la France. Pour revenir dans le vif du sujet, nous entrons dans le stade et allons à notre place. Je suis à côté d'un couple. Cet homme et cette femme doivent avoir la soixantaine naissante. C'est la première fois qu'ils vont voir Johnny sur scène. Ils sont très sympas. J'achète le programme de la soirée et attends. Attends...
Grand Ours est à quelques places de moi mais ce n'est pas grave, au fond on peut se rejoindre facilement. Johnny n'arrive pas avant 21 heures. En première partie, une heure avant, c'est Christophe Maé qui chante. Il est bientôt 20 heures et le stade se rempli peu à peu. Tous ne sont pas encore là. Remarque, vu la première partie je comprends pourquoi les gens viennent juste après.
20 heures. Les musiciens de Maé arrivent sur scène. Ils commencent à jouer. Il arrive. Ne me demandez pas combien de titres il a chanté, et même ce qu'il a dit je n'ai pas fait attention. Je n'ai même pas écouté d'ailleurs. Il part après ses quelques morceaux.
On retire les instruments de la scène. Plusieurs personnes arrivent dans le stade et se placent. Quelques « JOHNNY ! JOHNNY ! JOHNNY ! » se font entendre. De la tribune d'où nous sommes, nous pouvons apercevoir un bout de coulisse où l'équipe technique se prépare sur le côté (ah oui, nous somme à droite de la scène). Bientôt 21 heures...



Comme si il devait mourir demain

Des acclamations raisonnent lorsque l'on aperçoit Laeticia. Puis un groupe de plusieurs personnes se dirigent vers l'arrière de la scène. On les voit à peine. De nouvelles acclamations raisonnent, mais cette fois plus fortes. Inutile de deviner qui est cet homme au milieu de ces gens de l'équipe technique.
Quasiment tous hurlent son prénom. Les yeux rouges de ce fameux aigle s'illuminent. Un batteur donne l'intro. Les « JOHNNY ! JOHNNY ! JOHNNY ! » sont de plus en plus nombreux. Les autres musiciens rejoignent le batteur avec des notes. Il n'y a rien sur la scène. Soudain, des tonnes d'étincelles jaillissent juste entre nous (la foule en délire) et cette scène pendant plusieurs secondes. Tout s'arrête brusquement, même la musique. Il y a maintenant de la fumée qui occupe toute la scène. Deux gros projecteurs éclairent cette dernière, un de chaque côté. La fumée se disperse, disparaît. Il est là, debout au centre de la scène. On hurle tous, et il y a de quoi : Johnny est là. Le King actuel est devant nous. Dieu est ici. Il nous regarde comme si nous n'étions pas là pour l'aimer, mais pour le juger, le critiquer. Pour le chercher.
« Quoi ma gueule ?! » (2) Sa voix est plus rugissante que jamais. On hurle de joie. « Qu'est-ce qu'elle a ma gueule ?! »
La musique redémarre. Il continue MA GUEULE. Le show est bel et bien commencé. Il est bien là. Il attaque avec du lourd. Il nous en met plein la gueule dès l'entrée et nous chantons avec lui. On en veut et il est bien décidé à nous en donner.
La première partie de ce TOUR 66 défile devant nos yeux. Les effets visuels et de lumières sont impressionnants, imposants et géniaux. Le son est à l'image de l'Amérique que le plus motard de nos rockers aime tant. Il interprète des chansons qu'il n'a pas chanté depuis des années. Des chansons comme, dans le désordre, EXCUSE-MOI PARTENAIRE (3), le puissant et explosif DÉGAGE (4) puis JOUE PAS DE ROCK'N'ROLL POUR MOI (5). Au passage, un peu avant la déchirante fin de ce spectacle, il chanta une version à faire pleurer les anges de DERRIÈRE L'AMOUR, qui fait partie du même album que la chanson précédente. La première partie est composée d'une dizaine de morceaux. Sa fougue reste intacte. La bête de scène est loin d'être fatiguée. C'est sa dernière et il nous montre ce qu'il a encore dans le ventre.
Un peu plus tard. La seconde partie est commencée depuis peu de temps et l'instant tant attendu par la foule se trouvant dans la fausse arrive enfin : Johnny et certains de ses musiciens vont, sous l'air du légendaire PÉNITENCIER (6), sur la petite scène située au centre du stade pour une séquence acoustique et nostalgique. C'est magnifique. Je n'en reviens pas : il est à quelques mètres ! Avec cette ambiance on se croirait dans un vieux club de blues aux États-Unis. Les quelques reprises et ses vieux titres, LA FILLE DE L'ÉTÉ DERNIER (7) et LA TERRE PROMISE (8), sont un vrai bonheur. Il aura 66 ans lundi et ça ne se voit vraiment pas. D'ailleurs, lorsqu'on le voit ainsi on se dit que l'âge n'est qu'un chiffre. Un détail insignifiant. Ce petit passage se termine par une version tendre et mélancolique de QUELQUE CHOSE DE TENESSEE (9), bien entendu en hommage à Michel Berger, auteur de cette merveille qui a refait, en partie, la carrière du grand en 1985. Avec cette version, on se croirait cette fois dans des petites rues glauques du New-York en plein milieu de la nuit. Le spectacle se poursuit. Encore une dizaine de titres. La fin est proche...
L'ENVIE (10) se termine dans un mélange de fureur et de folie. Il vient de nous offrir plus de deux heures incroyables. Plus de deux heures de souvenirs, de rock, de blues et de l'émotion. Il nous salue avec ses musiciens. Il s'en va. Ils le suivent.
Nous hurlons son prénom. On en veut encore. La scène ne se rallume pas, reste ainsi. L'aigle nous observe toujours. Les premières notes du très beau ÇA N'FINIRA JAMAIS (11) se font entendre d'un coup. Il arrive de nouveau avec son « Ça ne peut pas finir ! Et j'aurai beau partir, je resterai toujours pour toi, à portée de voix, tu le sais bien... ».
Il continue à crier « Non ça n'finira jamais ! On refera la route, je vous le promets ! ». Son interprétation est à chialer. Ici cette chanson, aussi prenante et poignante soit elle, ressemble à un faux espoir. Elle n'est pas encore terminée que des applaudissements se font entendre. Elle se termine. Il retourne en coulisses. Cette version live de ce titre signé Calogero est une merveille. Mais trop forte pour l'occasion...
Les premières notes du magnifique ET MAINTENANT (12) se font tout de suite entendre. La fin approche. Il revient de nouveau sur scène. Là c'est un véritable jeu de comédien qu'il nous offre. Il regarde autour de lui, comme si le stade était vide. Comme si les lumières étaient éteintes. Elle approche...
« Et maintenant que vais-je faire / De tout ce temps que sera ma vie / De tous ces gens qui m'indiffèrent / Maintenant que vous êtes partis... »
Sa version est superbe, vraiment taillée pour lui. Émouvante à souhait. Il l'interprète brillement. On s'y croirait. On croirait vraiment qu'il en pleure, qu'il est dégoûté de partir, comme si il n'avait pas le choix. Je sens que c'est la dernière fois que je vois cet homme qui, depuis que je suis né, est pour moi un dieu vivant. L'homme le plus fort de cette putain de Terre. Depuis 50 ans il fait ce métier et des concerts de ce genre. Chapeau l'artiste.
« Je n'ai vraiment plus rien à faire / Je n'ai vraiment... plus rien ... plus rien... plus rien... plus rien ! PLUS RIEN ! »
Il repart par la même trappe où il est arrivé en seconde partie, pendant que la musique se termine. Oh merde, Johnny s'en va vraiment. Non il l'a dit lui-même dans ÇA N'FINIRA JAMAIS : « Ça ne peut pas finir / Y'a trop de souvenirs ». C'était probablement la dernière fois que je le vois en vrai. Oh non...


Tant pis... c'est la vie

Dimanche 13 juin. Il est 01 heure du matin. Après le concert nous sommes restés pour voir ce que les petites boutiques proposent comme produits (histoire d'avoir plus de souvenirs que le programme, mes photos et mes vidéos) et maintenant nous sommes à fond sur l'autoroute, avec en fond sonore l'album de la belle Charlie (13). Un arrêt de quelques minutes à une station service. Mes yeux se perdent vers la jeune femme qui a la voiture à ma droite. Un échange de sourire et de nouveau à fond sur l'autoroute. Plus de voix, les oreilles prêtes à exploser et ce concert qui reste dans ma tête. Surtout le final. Ce départ... le réveil dans quelques heures sera dur. L'atterrissage aura comme une odeur désagréable.
La voix de Charlie, la vitesse, les lumières de la nuit qui défilent et la fatigue. Même si à mes yeux le spectacle est d'une beauté hors du commun (il était un moment à quelque mètres !!!), que Johnny part en beauté, la fin de ce TOUR 66 est à pleurer.






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1 = 21ST CENTURY BREAKDOWN (2009 Reprise Records).

2 = MA GUEULE (1979 Philips).

3 = Extrait de l'album BONNE CHANCE (1964 Philips).

4 = D'après SLOW DOWN de Larry Williams et extrait de l'album ROCK À MEMPHIS (1975 Philips).

5 = D'après DON'T PLAY ROCK'N'ROLL TO ME et extrait de l'album DERRIÈRE L'AMOUR (1976 Philips).

6 = D'après THE HOUSE OF THE RISING SUN d'Alan Lomax et extrait de l'album du même nom (1964 Philips).

7 = D'après SUMMERTIME BLUES d'Eddy Cochran et extrait de l'album ROCK À MEMPHIS (1975 Philips).

8 = D'après PROMISED LAND de Chuck Berry et extrait de l'album du même nom (1975 Philips).

9 = Extrait de l'album ROCK'N'ROLL ATTITUDE (1985 Philips).

10 = Lire l'article L'ENVIE.

11 = Extrait de l'album ÇA NE FINIRA JAMAIS (2008 Warner).

12 = De Gilbert Bécaud (1961).

13 = CHARLIE (2009 AT(h)OME).

Citation du titre : ALLUMER LE FEU, extrait de l'album CE QUE JE SAIS (1998 Mercury).

Titres présents dans l'article :

- Inspiré du titre UN GARÇON SUR LA ROUTE, d'après MATCHBOX de Carl Perkins et extrait de l'album ROCK À MEMPHIS (1975 Philips).

- Inspiré de COMME SI JE DEVAIS MOURIR DEMAIN, extrait de l'album COUNTRY, FOLK, ROCK (1972 Philips).

- Tiré de la chanson du même nom, d'après C'EST LA VIE d'Emerson, Lake & Palmer, et ouverture de l'album C'EST LA VIE (1977 Philips).

Photo : Adrien Balboa (2009).






# Posté le lundi 15 juin 2009 00:41

Modifié le jeudi 30 juillet 2009 12:49

Ce soir il criera à la nuit

Ce soir il criera à la nuit






Ce soir il sera au Stade Jules Deschaseaux au Havre, pour y jouer le spectacle de son ultime tournée : TOUR 66. Ce soir je serai dans les gradins, avec mon meilleur pote qui sera à quelques places de moi vu que j'avais acheté les dernières places en avril (1) et que ces dernières sont un peu éloignées (sauf si on réussi à se débrouiller).
Ça fait des mois que j'attends ce moment et il faut dire qu'après le concert de Charlie (2), dans les choses que j'attendais le plus c'est ce concert qui était à la première place.
Le revoir... le revoir certainement pour la dernière fois. Le revoir pour quelques heures. Pour quelques heures durant lesquelles je vais certainement « aimer, donner, vibrer, tanguer, crier, hurler, aimer, aimer vivre » (3).
J'en profite pour dire que le récit de cette soirée sera sur ce petit blog la semaine prochaine. Bon week-end à tous.





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1 = Lire l'article (issu de mon ancien blog) JUNE 12 : JOHNNY !!!

2 = Lire l'article A NIGHT WITH CHARLIE.

3 = AIMER VIVRE, extrait de l'album ROCK'N'ROLL ATTITUDE (1985 Philips).

Chanson évoquée dans le titre : J'AI CRIÉ À LA NUIT, extrait de l'album JOHNNY 67 (1967 Philips).

Photo : Sarob (2009).





# Posté le vendredi 12 juin 2009 00:30

Terminator 2 : le jugement dernier

Terminator 2 : le jugement dernier





Dimanche 07 juin. On est l'après-midi et j'ai quelques heures à tuer. Donc pour que cette semaine, qui était elle-même excellente, aie un début de fin pas mal, et aussi pour oublier l'espèce de chose qui est dans les salles depuis mercredi (voir article précédent), je suis tenté de regarder la version cinéma du coffret DVD collector de mon troisième film préféré, le génial TERMINATOR 2 : LE JUGEMENT DERNIER (1).
En 2029, après leur échec pour éliminer Sarah Connor, les robots de SKYNET programment un nouveau Terminator, le T-1000, pour retourner dans le passé afin d'éliminer cette fois son fils John, à l'époque où il n'est encore qu'un enfant. De son coté, ce dernier programme un autre cyborg, le T-800, et l'envoie également à la même année pour le protéger. Une seule question déterminera le sort de l'humanité : laquelle des deux machines trouvera John la première ?
De la science-fiction, de l'action, une superbe séquence road-movie avant de reprendre le combat. Schwarzie, qui retrouve son rôle d'ange de la mort robotisé, cette fois envoyé pour faire le bien, et Linda Hamilton qui s'est beaucoup entraînée pour ce film, se retrouvent 7 ans plus tard (2), à nouveau sous la direction d'un James Cameron en grande forme, alors que les fans voulaient d'un T2 depuis le succès du premier, devenu un classique du genre. L'attente a tout de même value le coup puisque TERMINATOR 2 est une suite réussie (aussi excellente que le premier), un carton colossal (presque 750 millions de dollars de recettes) où visiblement Cameron montre ce qu'est la façon de faire un TERMINATOR (l'arrivée des envoyés du futur, le « viens avec moi si tu veux vivre », la course-poursuite spectaculaire qui vient dès que la cible a rencontrée le bon et le mauvais puis bien entendu la réplique culte de Schwarzie, celle qu'il est obligé de dire au moins une fois dans tous ces films : « I'll be back ! », enfin « je reviendrai »).
Il est près de 17 heures 30 lorsque Sarah et John Connor partent sur les routes vers une destination inconnue, après avoir empêché la fin du monde. Les dernières minutes avant le générique de fin sont sublimes.
Dans une heure ce sera parti pour une soirée où mes parents ont invité de la famille à l'occasion des élections. Même si je ne me retrouve pas spécialement en une personnalité ou un parti politique, j'aime bien les débats télévisé les soirs de vote (surtout sur FRANCE TÉLÉVISIONS vu qu'ils sont les seuls dans notre pays à en organiser des intéressants). Enfin, c'est une autre histoire.





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1 = TERMINATOR 2 : JUDGEMENT DAY, écrit et réalisé par James Cameron, avec Arnold Schwarzenegger, Linda Hamilton, Robert Patrick, Edward Furlong, Joe Norton, écrit aussi par William Wisher Jr. (1991 Carolco Pictures / StudioCanal / Lightstorm Entertainment / Pacific Western). 4 OSCARS POUR TERMINATOR 2 (MEILLEURS EFFETS VISUELS, MEILLEUR MONTAGE SONORE, MEILLEUR SON ET MEILLEUR MAQUILLAGE) ET 5 MTV MOVIE AWARDS (MEILLEUR FILM, MEILLEUR PERFORMANCE MASCULINE POUR ARNOLD SCHWARZENEGGER, MEILLEURE PERFORMANCE FÉMININE POUR LINDA HAMILTON, MEILLEURE RÉVÉLATION POUR EDWARD FURLONG ET MEILLEURES SCÈNES D'ACTION) EN 1992.

2 = TERMINATOR (THE TERMINATOR), écrit et réalisé par James Cameron, avec également Michael Biehn et Lance Henriksen, écrit par James Cameron et Gale Anne Hurd (1984 Cinema 84 / Hemdale Film Corporation / Pacific Western). GRAND PRIX DU FESTIVAL DU FILM FANTASTIQUE D'AVORIAZ EN 1985.





# Posté le jeudi 11 juin 2009 02:01

Modifié le lundi 19 octobre 2009 12:33

Antichrist et la fausse renaissance de Terminator (Schwarzie, reviens !)

Antichrist et la fausse renaissance de Terminator (Schwarzie, reviens !)





Vendredi 05 mai. Après une journée à retravailler mon CV et une sorte de carte de visite qui va avec (je fais un peu dans l'originalité, ça porte ses fruits parfois) et à en distribuer une dizaine dans certaines entreprises, je rentre chez moi pour me changer (reprendre mon look noir et démoniaque) afin d'aller chez Grand Ours vers 18 heures 30 pour une nouvelle soirée cinéma.
Les films prévus ce soir sont bien entendu deux nouveautés sorties cette semaine : celui qui a fait parler de lui à Cannes il y a quelques semaines, j'ai nommé ANTICHRIST (1) de Lars Von Trier, au passage rien que le titre j'adore, avec Willem Dafoe et Charlotte Gainsbourg, puis TERMINATOR RENAISSANCE (2). Même si ce dernier ne me tente pas vu que je suis fan de Schwarzenegger et qu'à mes yeux un TERMINATOR sans lui (gouverneur ou pas) est une énorme connerie, je me suis quand même senti obligé d'aller le voir. Les horaires de ces films : 19 heures 45 à 21 heures 45 pour ANTICHRIST et 22 heures 05 à 23 heures 55 pour T4.
Un couple en deuil de leur enfant, mort pendant qu'il faisait l'amour, se retire dans un chalet isolé dans la forêt qui se nomme Eden. Ils espèrent y guérir leurs coeurs et sauver leur mariage. Mais la nature a décidé de reprendre ses droits...
En dépression lorsqu'il a écrit et réalisé ce film (de mauvaises langues diront qu'il aurait dû voir un psy au lieu de faire ça), Lars Von Trier nous offre ici un long au réalisme d'un documentaire. ANTICHRIST est glauque, gore, ultra violent, malsain, férocement ou maladivement sexuel, n'a pas de limites et possède des plans d'une beauté remarquable. Ici Charlotte Gainsbourg ne recule absolument devant rien. D'un côté tant mieux, ici elle est vraiment géniale. Croyez-moi, j'ai vu les films les plus durs, les plus violents ou même les plus barrés, mais celui-ci m'a mis sur le cul. J'en suis ressorti presque choqué. J'en suis ressorti en ayant adoré.
Une quart d'heure après la fin de ce putain d'ANTICHRIST. Il nous faut aller voir le nouveau TERMINARTOR. Un TERMINATOR sans Schwarzenegger. Alors que le nouveau Von Trier m'a vraiment motivé, m'a remis la pêche à cent pour cent (bah quoi ?), on est à peine à la fin des bandes-annonces que je veux déjà être au générique de fin. Je suis en train de me demander ce que je fous là.
Comme le final de TERMINATOR 3 : LE SOULÈVEMENT DES MACHINES (3) nous le laissait voir, ce TERMINATOR RENAISSANCE se déroule pendant la fameuse guerre des machines, dans laquelle John Connor (ici joué par Christian Bale) est un des leaders de la résistance et même pour certains un prophète. TERMINATOR 4 est en fait le premier opus d'une nouvelle trilogie (donc encore deux à voir dans les années à venir, et merde...). La surprise de ce film est bien la réalisation qui est bonne, surtout dans les scènes où l'action mène le spectacle (alors que McG n'a fait que des mauvais films). Elle sauve le scénario qui, malgré certains personnages qui peuvent alimenter deux ou trois films, ne peut s'empêcher de montrer ses faiblesses et de contenir, histoire de meubler, trop de clin d'½il aux anciens épisodes. Et je ne parle pas du Schwarzenegger en 3D que l'on voit une poignée de secondes au début de la bataille finale... j'aurai dû le regarder sur le Net.
Schwarzie, reviens !





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1 = Écrit et réalisé par Lars Von Trier, avec Willem Dafoe, Charlotte Gainsbourg, écrit également par Anders Thomas Jensen (2008 Zentropa Entertainment). PRIX D'INTERPRETATION FÉMININE POUR CHARLOTTE GAINSBOURG AU FESTIVAL DE CANNES 2009.

2 = TERMINATOR SALVATION, réalisé par McG, avec Christian Bale, Helena Bonham Carter, écrit par John Brancato et Michael Ferris d'après l'½uvre de James Cameron et Gale Anne Hurd (2008 C-2 Pictures / Halcyon Productions / IMF Gmbh & Co. Produktions KG / Intermedia Films / Sony Pictures Entertainment).

3 = TERMINATOR 3 : RISE OF THE MACHINES, réalisé par Jonathan Mostow, avec Arnold Schwarzenegger, Kristanna Loken, Nick Stahl, Claire Danes, écrit par John Brancato, Michael Ferris, Tedi Sarafian d'après l'½uvre de James Cameron et Gale Anne Hurd (2002 C-2 Pictures / Intermedia Films / IMF Gmbh & Co. Produktions KG / Mostow / Lieberman Productions / Pacific Western / Toho-Towa / VCL Communications Gmbh / Village Roadshow Productions / Warner Bros).

Photo : Anthony Dod Mantle (2008).





# Posté le mercredi 10 juin 2009 02:07

Casablanca

Casablanca






Lundi 1er juin. Ce lundi de Pentecôte avait l'air d'une journée comme les autres, j'ai eu un peu de mal à voir qu'aujourd'hui c'était férié (déjà que je ne m'en souvenais plus au réveil). Ça n'a pas empêché que cette première journée de la semaine au ciel magnifique et à la putain de grosse chaleur fut bonne, à en espérer que ça dure.
Je crois que je suis dans une période de fin d'année où je vais souvent regarder mes films préférés (1), et où j'en parlerai pour vous les présenter si vous ne les connaissez pas. Pour bien finir la journée, je mets vers 20 heures 30 le DVD de mon cinquième film préféré, LE film Hollywoodien par excellence, l'une des plus belles perles du septième art : CASABLANCA (2), avec Humphrey Bogart (ici inimitable) et la belle Ingrid Bergman en couple impossible, le tout sous la direction de Michael Curtiz.
1941, pendant la seconde guerre mondiale et l'Occupation en France. Casablanca est l'itinéraire de Paris - Marseille - Oran pour ceux qui veulent fuir les nazis. Ils doivent aller à Lisbonne afin de débarquer en Amérique. Rick, un homme froid, cynique, qui paraît comme torturé au fond de lui-même, comme si il avait quelque chose qu'il aimerait oublier (en gros un personnage que j'adore), tient une boîte de nuit à Casablanca avec son éternel pianiste Sam, après l'arrivée des Allemands à Paris. Ce quelque chose qu'il aimerait oublier c'est Ilza, une magnifique jeune femme qui l'a abandonné avant l'arrivée des Allemands alors qu'ils devaient se marier. Cette dernière arrive dans la boîte de Rick (sans le savoir) avec son époux, Laszlo (Paul Henreid), un célèbre résistant. Ce dernier désire aller aux USA et Rick est maintenant le seul a pouvoir les aider. Bien entendu il refuse, jusqu'à ce qu'Ilza réveille l'idéaliste qui sommeille en lui...
CASABLANCA fut tourné très vite en 1942 par un ordre par la WARNER alors que le scénario de Julius J., Philip G.Epstein et Howard Koch n'était pas encore terminé. Les répliques arrivaient donc au jour le jour et même Ingrid Bergman ne savait pas si à la fin son personnage partait avec Bogart ou Paul Henreid, d'où la crédibilité de sa réaction face à la caméra quand elle l'apprend. On retrouve ici un Humphrey Bogart dans son meilleur rôle, tout simplement sublime. Tout y est pour satisfaire le public : de l'action (aucun temps mort, dans le scénario il y a de quoi faire plusieurs films), du suspense (le final inattendu qui est pour moi la plus belle preuve d'amour que l'on puisse faire), de l'humour parfois désenchanté (Rick et son « Je suis ivrogne » lorsqu'on lui demande sa nationalité) ou encore de la bonne musique comme Dooley Wilson (le pianiste) avec sa version du bel AS TIME GOES BY (2). Un chef-d'½uvre à la beauté inégalable sur une mauvaise partie de l'Histoire.
La nuit n'a pas encore totalement envahie le ciel lorsque le film passe déjà à sa fin. Ça m'a fait du bien de le revoir, lui et ses personnages, depuis le temps (je n'avais pas vu depuis un an environ). Je n'ai pas envie de dormir, impossible. Je décide donc de passer un peu de temps devant la télé. Je suis devant le magazine UN ¼IL SUR LA PLANÊTE sur FRANCE 2. Cette fois ils parlent de l'Italie, dont la première moitié est sur Berlusconi. Même si j'aime bien ce pays, je crois que je préfère me coucher.





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1 = Lire les articles QUAND DEPARDIEU ÉTAIT CHANTEUR et LE QUAI DES BRUMES.

2 = Réalisé par Michael Curtiz, avec Humphrey Bogart, Ingrid Bergman, Paul Henreid, Claude Rains, Peter Lorre, écrit par Julius J., Philip G.Epstein et Howard Koch (1942 Warner Bros). CASABLANCA FUT LAURÉAT DE 3 OSCARS EN 1943 (MEILLEUR FILM, MEILLEURE PRODUCTION ET MEILLEUR SCÉNARIO).

3 = De Frances Williams pour le spectacle EVERYBODY'S WELCOME (1931).





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# Posté le mardi 09 juin 2009 00:11

Article publié sur PERVERS LAND

Article publié sur PERVERS LAND






"Chers lecteurs, cette décision a été prise il y a quelques minutes. En effet, étant donné que vous êtes toujours aussi nombreux à venir ici puis en repensant aux quelques messages et commentaires que j'ai pu recevoir depuis que j'ai arrêté ce blog, c'est vraiment décidé : je reviens.

Je reviens mais pas maintenant. Le temps de publier encore cette semaine et la semaine prochaine sur mon blog actuel (1), puis arranger certaines choses ici. En fait j'ai dans l'idée de rajouter plusieurs articles de mes autres blogs, puis mes chansons, comme ça tout aura été présent ici, et aussi retoucher certains articles de ce PERVERS LAND.

Nous sommes début juin, donc très bientôt la fin de l'année (si vous n'avez pas oublié comment je fonctionne). Même si il y aura donc pas mal de choses entre deux, comme vous avez pu le lire, tout repartira vraiment de nouveau, normalement, le lundi 31 août (et aussi c'est histoire de prendre mon temps, que tout soit le mieux possible).

Soyez sages, à bientôt."





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Photo : Adrien Balboa (2009).





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# Posté le lundi 08 juin 2009 06:31